Image+nation = LE festival LGBT

Le festival de cinéma LGBT, IMAGE+NATION prend d’assaut la ville grâce à sa présence dans 4 salles :
- Centre Imperial
1432 de Bleury (métro place des arts)
- Cinéma Goethe-Institut
418 Sherbrooke E (métro sherbrooke)
- Cinéma J.A. de Sève
1400 de Maisonneuve Ouest (métro guy)
- Café Laika
4040 St-Laurent (angle Duluth)
Du 22 octobre au 1er Novembre, vous pourrez y voir des longs-métrages (39 au total), des courts métrages, des documentaires. Vous pourrez aussi prendre part à des rencontres et à des débats. Ce festival de cinéma en est à sa 22éme année et propose toujours une sélection originale et intrigante.
Image+nation prend fin le 31 octobre avec le film Mr. Right, de David & Jacqui Morris.
- Le site web est disponible ici
- Pour la liste des films diffusé durant les soirées, ça se passe ici
- Pour vous procurez vos billets, cliquez ici
- Pour plus amples informations cliquez ici
D’autre part, le festival organise également une exposition photo vraiment intéressante. Cette année, l’artiste montréalaise JJ Levine est invitée.
Levine fait des portrait intimistes. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts à l’Université Concordia, avec comme matière secondaire des études interdisciplinaires en sexualité du point de vue des beaux-arts. Son travail avec les médiums photographique et vidéographiques touche principalement des questions entourant le genre, la sexualité, l’identité et l’espace queer. Elle a aussi présenté ses oeuvres dans des centres d’artistes autogérés à Montréal et dans des galeries commerciales au Canada. Ces corpus intègrent des préoccupations politiques et d’importantes considérations formelles et esthétiques liées à la beauté et à l’intégrité. En plus de poursuivre une carrière d’artiste, Levine fait des « coupes de cheveux lesbiennes » dans une boutique de vélos du village gay de Montréal.
Elle nous présente une exposition de photo intitulé Switch 2009.
Cette série de diptyques présente des paires de « couples – apparemment – hétérosexuels », qui interagissent intimement dans le cadre d’un studio. Dans cette parodie de portraits de « bal d’étudiants », qui défit la stabilité des genres, on se rend compte que les couples se composent non pas de quatre modèles, mais de deux.

Sur ce, bon cinéma !
DPV













Leave a response: